© Manon Gonnet, 2014-2015

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ESBA Angers Événementiel Carte blanche aux élèves de TALM-Angers

Carte blanche aux élèves de TALM-Angers

Vendredi 22 janvier à 17 h 15 à l’Espace culturel de l’Université, entrée libre | Projection suivie d’un échange avec le public.
Six films réalisés par des élèves de l’École supérieure des beaux-arts TALM-Angers sont présentés en parallèle du Festival Premiers Plans d’Angers.

Quel cinéma dans une école d’art ?

L’enseignement dispensé dans une école d’art articule expérimentation, théorie, pratique et recherche. L’organisation des études est conçue pour accompagner les étudiants vers la gestion autonome de leur engagement artistique. Comment interroger la narration, le documentaire, l’expérimental en tant que formes plastiques ? Comment ne pas réduire la monstration à un simple lieu de projection ? TALM-Angers interroge le cinéma comme médium suivant deux axes : la recherche formelle et narrative singulière et la mise en espace du medium, ainsi que la confrontation au milieu professionnel dans les contextes spécifiques que sont les concours. Permettre de croiser les regards, les intentions et les méthodes pour offrir au regardeur une expérience qui sollicite certes le contenu mais aussi la forme.

Kadin, La femme turque
Léa BERDA, Mégane BIGNON, Maëva BOUCHILAOUENE, Azusa FUJIOKA, Nicolas PIAU-AZEMA, Mariya TONOVA (3’57)
Élèves en 2e année option Art et Design
Vidéo réalisée en 1re année (2014-2015)
C’est une animation, créée à partir du témoignage d’un homme : Grand-père Nicola. Il raconte comment il a survécu à la guerre des Balkans à Odrin.

Sans voix
Manon GONNET (2’03)
Élève en 3e année option Art
Vidéo réalisée en 2e année option Art (2014-2015)
En association avec Marie Boissard, L2 Médiation culturelle Parcours Image, Paris 3 – Sorbonne Nouvelle
« Je suis un choix » était le thème de la 5e édition du Nikon Film Festival. Ici, le non choix s’impose dans la projection d’une vie, celle d’une jeune femme qui se voit de nouveau confrontée à sa réalité. Entre perdre sa voix et être sans voix, submergée par l’émotion, la frontière est mince.

Les yeux des fidèles
Alice CHOCHOY (3’46)
Élève en 3e année option Art
Vidéo réalisée en 2e année option Art (2014-2015)
Elles rient, elles jouent, elles dansent, elles tombent sous le regard des fidèles. Mais il faut se méfier d’elles, pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes.

Limité dans L’infini
Maria Luz LE DOARÉ PETIT (7’30)
Diplômée de TALM-Angers en juin 2015
Vidéo réalisée en 5e année option Art (2014-2015)
J’ai rencontré Marcel Nuss qui est un écrivain poète conférencier, afin de réaliser un film sur la question du handicap et la sexualité, étant donné qu’il est aussi militant pour le droit à l’accompagnement sexuel et cofondateur du collectif « handicap et sexualité ». Nous nous sommes vus, j’ai fait quelques images et je me suis rendue compte que je voulais faire vivre ce corps à travers l’empreinte de sa voix. J’ai décidé de montrer cet entretien sous forme d’un film afin de jouer sur l’absence du corps, à travers une image noire. L’écran de cinéma nous amène à une image, et dans ce cas-là, une image mentale.

Joséphine
Noémi GUIHENEUX (6’30)
Élève en 4e année option Art
Vidéo réalisée en 3e année option Art (2014-2015)
« Tous les plaisirs de la terre ne valent pas une larme de pénitence ». Ce sont les mots d’une main innocente d’un cahier d’écolière. Ce sont ceux qui résonnent entre les murs domestiques. ELLE, silhouette lointaine du 19ème, cloîtrée, tricote de blanc son vêtement de poupée quand la larme rouge touche le sol. Elle se dérobe alors au saisissable et s’emporte dans la boucle vertigineuse de l’étouffoir christique. Dans cette ascension, elle danse, danse, danse et dessine, par échappées, une voie de détour à la lisière de la liberté.

You’ll never walk alone, Rayane MCIRDI (15’22)
Élève en 4e année option Art
Vidéo réalisée en 3e année option Art (2014-2015)
Samir Metadjer, fanatique de football depuis toujours, a la particularité d’avoir au fil du temps absorbé le langage footballistique (journalistes, interview de joueurs, d’entraîneurs, etc). L’application directe de cette absorption se fait pendant qu’il joue à un jeu vidéo de foot : FIFA.
En effet, lorsqu’il joue en réseau (contre des adversaires du monde entier), les frontières entre le réel et le virtuel explosent totalement. On ne sait plus si Samir est un joueur, un entraîneur, un journaliste, ou lui-même…

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